Désignée aussi sous le nom de VMC double flux thermodynamique ou à récupérateur d'énergie (VMC2F).Il faut distinguer 2 types des VMC double flux mettant en oeuvre le principe physique de thermodynamique :
La VMC double flux à récupération passive dont l'énergie récupérée (plus de 90%) sur l'air extrait est utilisée pour réchauffer l'air entrant par l'intermédiaire d'un échangeur à contre courant, telle quie décrite ci-dessous.
La VMC dpuble flux à récupération active dans laquell l'énergie de l'air extrait est utilisée pour alimenter une petite pompe à chaleur, ainsi le système de ventilation est aussi le système de chauffage. voir page dédiée
Une maison performante Ecobioclimatique, une maison à ossature bois passive, ne peuvent se concevoir sans une ventilation mécanique à double flux performante
La ventilation d’une habitation est indispensable pour la bonne santé des habitants et celle de la maison.
Les pertes d’énergie par le système de ventilation sont comprises entre 15% et 25% de la consommation dans les maisons construites actuellement (RT2000 / RT2005) alors qu'il est facile de "construire autrement".
Les inconvénients des systèmes dénommés « ventilation standard », « hygro A » ou « hygro B » sont principalement :
Le gaspillage d’énergie (au sens économique et écologique) qui est jetée dehors en remplaçant l'air chaud extrait par de l’air froid au moyen de grilles placées au-dessus des fenêtres ;
L'inconfort résultant de courants d'air froid qui circulent dans l'habitation et incitent à "pousser" le chauffage.
La VMC2F permet de récupérer l’énergie de l’air extrait (rejeté) pour chauffer l’air insufflé (entrant) sans aucun mélange entre les deux. Les échanges se font par l’application des principe physiques de thermodynamique ( pour informations http://fr.wikipedia.org/wiki/Thermodynamique#Histoire_de_la_thermodynamique ).
Les machines courantes permettent de récupérer entre 75% et 85% de l’énergie de l’air extrait.
L’objectif est de réduire les pertes au minimum avec une machine qui consomme le minmum.
Nous vous proposons des systèmes dont l’efficacité se situe entre 90 et 95% grâce à un échangeur en aluminium à contre courant. Ce système est plus performant que les échangeurs en polypropylène dont sont équipées la plupart des VMC2F.
Ce système de ventilation comporte un moteur électrique qui est consommateur d’énergie, pour réduire cette consommation nos systèmes fonctionnent en courant continu (qu'ils produisent à partir du courant alternatif de votre installation).
Celle-ci varie en fonction de la nature de l’échangeur et des « pertes de charge » qu’il provoque. Encore une fois l’échangeur en aluminium est plus performant que celui en polypropylène.
Pour donner un ordre de grandeur, dans des conditions équivalentes, la VMC2F avec échangeur en polypropylène à une puissance de 100 w alors que celui en aluminium ne sera que de 50w. A 150 m3/h, la puissance n’est plus que de 22W !
Interprétation (VMC2F sans puits canadien) :
Température intérieure : 22 °
Température extérieure : -12°
Température de l’air insufflé réchauffé par l’air extrait à 22° : 19°
Température de l’air rejeté : -9°
Ainsi l’air extrait de à 22° est rejeté dehors à –9° après avoir « donné » 31° à l’air insufflé qui passe de –12° à 19°.
Le Puits Canadien Hydraulique
Il s’agit d’un système « géothermique » basique qui permet de :
préchauffer l’air entrant dans l’habitation par la VMC2F en hive
refroidir l’air entrant dans la maison par la VMC2F en été : la seule climatisation économe en énergie donc écologique
Deux techniques peuvent êttre utilisées :
aéraulique lorsque l’air passe par des tuyaux situés dans le sol à une profondeur ou la température est constante toute l’année (minimum 1.50 m) mais qui présente 2 risques importants :
exposition au radon, 2ème cause de mort par cancer du poumon après le tabac !
développement de bactéries dans l'eau stagnante du capteur au printemps et en été
hydraulique lorsque c’est de l’eau qui circule dans le sol : elle « échange des calories » avec l’air entrant dans l’habitation au moyen d’un échangeur, le fluide colporteur est de l'eau glycolée. Sans risques pour la santé et prix équivalent à celui d'une solution aéraulique.
Le fonctionnement du puits canadien, comme de tout système de « géothermie » de surface suppose cette profondeur minimale de 1.50 m des capteurs. Notons au passage que la plupart des installateurs de prétendus systèmes faisant appel aux « énergies renouvelables » ne font qu’installer des moyens de consommer moins d’électricité (souvent mal installés).